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Etiquette : Moyen Age


La motte castrale du Crayhof

Vestiges de la motte castrale de Cappelle-la-Grande, encore visible en 1964. Aujourd’hui entièrement détruite suite à la construction d’un lotissement.
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Les origines de la Flandre et de l’Artois par Jean Dhont

Les origines de la Flandre et de l'ArtoisLes origines de la Flandre et de l'Artois
Auteur : Jean Dhondt
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Extrait

L’origine des comtes et du comté de Flandre a été entourée par la postérité d’un réseau de légendes romanesques. Qui ne connaît l’histoire de Salvaert, prince de Dijon, qui, fuyant des ennemis impitoyables, parvint, avec sa femme Ermengarde, au pays de Bucq, près de Lille, pour y être massacré par le farouche géant Phinart ! Ermengarde donna le jour, disait-on, à Lyderic, qui, dédaignant l’amour de la fille du roi d’Angleterre, la jeune Gracienne, alla provoquer l’assassin de son père et le combattit près du Pont-de-Fin à Lille. Ayant vaincu le géant, Lyderic se vit concéder par le roi Dagobert les possessions de son adversaire et la charge de forestier du roi dans toute la Flandre. Il épousa ensuite — Gracienne, hélas, était bien oubliée ! — la princesse Rothilde, sœur du roi Dagobert, et la conduisit en son château d’Harelbeke. Telle est la belle légende des Forestiers, si populaire encore de nos jours. Elle raconte aussi que Lyderic eut pour successeur son fils Antoine, auquel succéda Bossaert, puis Elstore, enfin Lyderic II, contemporain de Charlemagne.
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La bannière de Flandre au 13e siècle

Sceaux de Jean de Ghistelles, seigneur d’Esquelbecq

Sceaux des seigneurs d'Esquelbecq
Public Domain MarkCette œuvre est libre de restrictions de droits d’auteur connues
Commentaires : Scel et contre scel de Jean de Ghistelles, seigneur d’Esquelbecq – Le scel porte la légende : S. Johis de Ghistell dni de Formisella … militis. La légende du contre-scel porte : Contra-Sigullum credendum. Ce sceau est appendu à un acte du mois de février 1275.
Source : Illustration tirée de l’ouvrage Histoire du Château et des Seigneurs d’Esquelbecq par A. Bergerot

Les incursions normandes en Flandre

Au cours du 9e siècle, l’Europe connut ses dernières invasions. Des guerriers venant du Nord (Scandinavie, Danemark) ont débarqué sur les côtes d’Angleterre, d’Irlande, de France, de Russie et en Méditerranée. Si la tradition et le cinéma ont dépeint les Vikings comme des brutes sanguinaires et sans scrupules, les historiens ont essayé de donner une vision plus nuancée du phénomène. Leur sinistre réputation aurait été avant tout entretenue par « les récits exagérés de clercs épouvantés, nourris de préjugés envers ces païens qui de surcroît avaient la funeste habitude de s’attaquer aux lieux saints » (J. Haywood). Certes on ne peut nier le caractère violent des raids normands, mais cette violence survient alors que l’Europe jouissait d’une paix inconnue depuis la chute de l’empire romain et à part aux frontières de l’Empire les fortifications étaient rares. La Flandre ou ce qui allait devenir la Flandre n’a pas échappé aux incursions normandes. Son littoral, qui n’était à cette époque qu’un large estuaire et qu’on devine pauvre, n’a pas été le but premier des attaques vikings. Mais il a permis via ses fleuves (l’Aa, l’Yser et l’Escaut) l’accès aux riches abbayes et aux villes épiscopales. Le réseau des routes antiques a également offert d’énormes possibilités dont les envahisseurs ont su profiter pour parcourir notre région.
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