L’institution Notre-Dame des Dunes en 1900

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Vue sur l'Institution Notre-Dame des Dunes

Illustration tirée de l’ouvrage du Chanoine Flahault, Notes et documents pour servir à l’Histoire des institutions ecclésiastiques à Dunkerque à partir du XVII° siècle.

La minoterie Duriez à Bourbourg

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Minoterie Louis et Georges Duriez à Bourbourg

Créée en juin 1905 par les frères Louis et Georges Duriez, cette importante minoterie plusieurs fois modernisée traitait 550 à 600 quintaux de blé par jour en 1939. Après guerre, on produisit également des aliments pour bétails à partir des sous-produits de la minoterie. En 1962, l’entreprise est scindée en deux entités : les Moulins de Bourbourg se consacrant uniquement à la fabrication de farines et la Société Georges Duriez et fils à la production d’aliments pour bétail. Les deux entreprises cessent leur activité à la fin des années 1980.

La demeure d’été de l’évêque de Saint-Omer au mont de Watten

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La demeure de l'évêque de Saint-Omer sur le site d(abbaye de Watten

Présentation à venir.

Le Castel Meulen et le Stede Meulen à Cassel

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Le Stede Meulen ou moulin de la ville à Cassel dans les années 1870. Ici à droite à côté du Castelmeulen.
Au premier plan le Castel Meulen et la maison du meunier, à droite le Stede Meulen dans les années 1870

Le Stede Meulen est un vieux moulin à blé qui apparaissait déjà sur les plans de Deventer et de Vedastus du Plouich au XVIIe siècle. Il était situé sur la pente ouest du Mont-Cassel à proximité du Château Vandamme. Au XVIIIe siècle, il a appartenu à la famille Bafcop1, puis à partir de 1840 à un négociant de Cassel Charles-Emile d’Orgères. Inoccupé depuis quelques temps, le moulin est détruit en 1873. Le pivot datant de 1727 est remonté au moulin Bogaert à Herzeele.

Son nom signifie en vieux flamand moulin de la ville, non qu’il ait appartenu à la ville de Cassel, mais en raison de sa situation géographique.

1. Dont sont issus Ambroise et Alexis Bafcop, célèbres peintres casselois.

Plan monumental de Dunkerque industriel et commercial (fin XIXe siècle)

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Plan monumental de Dunkerque industriel et commercial - fin XIXe siècle

Carte panoramique bilingue (français-anglais) établie par l’Administration des Plans monumentaux de France à la fin du XIXe siècle. Les principaux monuments et manufactures de la ville de Dunkerque y sont représentés.

L’hôtel de ville d’Hondschoote à la fin du XIXe siècle

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L'hôtel-de-ville d'Hondschoote à la fin du XIXe sicèle

Gravure d’Adrien Karl représentant l’hôtel-de-ville d’Hondschoote. Sources : France-albums

L’imprimerie Georges Corion à Hondschoote

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l'imprimerie Corion à Hondschoote

Fondée par Georges Corion (1880-1954) un jeune clerc de notaire d’Hondschoote, cette imprimerie était connue pour ses éditions de cartes postales locales. Elle était située rue du Nord (aujourd’hui rue Coppens).

L’ancien hôtel de ville de Bergues du XVIe siècle

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Le Landshuys de Bergues (1540-1558)

Ancien Hôtel de Ville de Bergues construit en 1540 et détruit en 1558.

Le château de la Motte au Bois vers 1830

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L'ancien château de la Motte au Bois vers 1830

Le château de la Motte au Bois et autres bâtiments d’officiers forestiers dans la première moitié du XIXe siècle. Sources : Albums de l’abbé Flahault

Portrait d’Emile Louis Massiet du Biest

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Emile Massiet du Biest

Portrait d’Emile Louis Massiet du Biest (1823-1888), député, sénateur et maire d’Hazebrouck, peint par Henry Shelley (1834-1920) et conservé au Musée des Augustins à Hazebrouck.

Détails du portrait
Détail du portrait

Emile Louis Massiet du Biest est issue d’une riche famille de notables de la région d’Hazebrouck. L’un des ses ancêtres fut intendant du prince de Robecq au début du XVIIIe siècle. Son père, un riche propriétaire terrien, était un royaliste convaincu de tendance orléaniste.

Diplômé en droit en 1847, Louis Massiet du Biest devient avocat au barreau d’Hazebrouck en 1850. Quatre ans plus tard, il est nommé suppléant du juge de paix du canton nord, puis l’année suivante, juge de paix du canton de Cassel, fonction qu’il exerça pendant quinze ans. Ses opinions vont alors au bonapartiste. En 1869, il dirige le Comité local du Prince impérial, une société venant en aide aux travailleurs pauvres.

Mais au lendemain de la chute du second Empire, il se rallie à la jeune République et s’engage en politique. Il est élu conseiller général en octobre 1871 sous l’étiquette « libéral conservateur », député de centre gauche pendant un bref temps de mars 1876 à juin 1877. Meurtri par la disparition soudaine de ses deux filles, il annonce voulu quitter la politique pour s’occuper de ses affaires. Louis Massiet du Biest s’engage cependant un an plus tard dans la bataille des élections municipales. Elu conseiller, il est nommé maire par décret préfectoral le 15 février 1878.

L’opposition monarchiste locale lui mène la vie dure, lui reprochant son autoritarisme et son éloignement des affaires locales depuis qu’il a été élu sénateur en 1879. Supportant mal cette opposition, il décide en 1882 de démissionner, mais réélu à trois reprise par le conseil municipal, il consent à occuper le fauteuil de maire tout en laissant la gestion des affaires communales à son adjoint Jean-Baptiste Carlier. Deux ans plus tard, en 1884, il pense pouvoir obtenir un nouveau mandat et continuer les travaux que son conseil municipal avait initié, mais il est battu par la liste conservatrice menée par Georges Degroote. Louis Massiet du Biest se retire définitivement de la vie politique, quittant ses fonctions de conseiller général et de sénateur. Il décède le 16 août 1888.

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